Je te méprise douloureusement

& il y en a qui préfèrent la fuite. La facilité, la lacheté, la couardise. Il y a ceux qui n'assumeront jamais, & ceux qui cherchent à comprendre, qui cherchent encore & toujours une putaine d'explication. De l'électricité dans l'air? Oui regarde, ya ton coeur qui tressaute dans ta poitrine. Si, tu sens pas? Dans ce cas c'est peut-être qu'il est mort. Tu devrais aller vérifier. Tu as perdu toute humanité. & tu fuis, tu fuis tout le temps. Affronte la, elle attend que ça. Elle te crachera à la gueule, & tu l'aura mérité. Elle te méprise comme elle t'a aimé , avec cette force brulante , cette passion. Les mains glacées, les doigts et le nez rouge, les joues arides d'avoir trop versé de larmes sur ta pitoyable personne, elle te balance sa colère et sa déception en pleine face; un direct dans l'arcade sourcilière; l'odeur de ton sang la fait rire. Par terre, tu pisses le sang; ses dents brillent dans l'obscurité, & ses éclats de rire sont à tes oreilles comme le bruit d'une craie sur un tableau noir. Tu souffres putain, tu voudrai l'étrangler, cette petite garce, mais tes membres ne te portent plus. Gisant sur le sol, ton coeur ne bat plus depuis longtemps, pour que personne ne puisse le briser. Elle l'a compris, elle ne te connait que trop bien. Alors, faute de pouvoir briser ton coeur désolé, elle te brisera la nuque.

# Online seit Mittwoch, 02. Juli, 2008 um 09:37

Geändert am Mittwoch, 02. Juli, 2008 um 11:58

Dis moi qui sont ces gens, qui se montrent indécents, qui s'embrassent en public *

Dis moi qui sont ces gens, qui se montrent indécents, qui s'embrassent en public *

Bouffe ça. & j'attends toujours. Je suis celle qui passe sa vie à attendre. Un train, un geste, un mot. Celle qui reste sur le quai quand vous montez dans votre rame, celle qui attend une réponse qui ne viendra pas, celle qui a l'espoir. Au creux du ventre & dans les veines. Celui qui fait qu'on s'accroche à un souvenir. Encore traîner dans ces endroits emplis de sens. A nos yeux seuls. Perles qui roulent sur le temps qui passe. & maintenant ça fait quoi, si je te dis que ta présence me manque ? Ca te fait bander ou quoi? Tel Narcisse, tu mourra à force de te regarder le nombril. Agonise devant moi, supplie moi. & là c'est moi qui mouillerai. A mes pieds, & lèche pour voir, qui sait je te pardonnerai peut-être . J'attends toujours.


Comment te dire que moi sans toi
C'est comme un rire qui ne trouve pas
Vers où mourir ...

Rendez moi ce 9 juin 2007 , rendez moi le K à Beaubourg , rendez moi ces journées à Rozay , la cour de ce putain de collège , la salle de permanence et le CDI. Rendez moi le 22 décembre & les vacances avec ma Femme, le 14 février 2007 , les 17 ans de Sarah , rendez moi les vacances de Pâques à Achères, mes Noëls de quand j'étais petite & que je montais sur les épaules de mon papa pour accrocher l'étoile tout en haut du sapin. Rendez moi le concert de Dub Incorporation & la journée des DieteuzZ sur les quais, nos sourires, rendez moi la pyramide de la fac & sa pyramide de bouteilles de bières, le lycée & les clopes fumées dans la cour. Rendez moi l'Intermarché en face du collège & les vendredi après midi où on attendait le car pendant deux heures à rien faire. Rendez moi le p'tit dej entre Vodka Sociaux & les cours de philo, rendez moi le Québec & ses couchers de soleil sur la montagne, rendez moi la plage de Moliets & celle de St Gilles, rendez moi mes glaces à l'italienne, ma tong cassée, la cigarette de l'amitié. Rendez moi les récrés ou on était deux, le sapin du lycée et le 13 juillet 2007 sous les étoiles filantes. Rendez moi le club roller & nos têtes en étoile, rendez moi cette amitié, notre amitié qu'on croyait si forte. Rendez moi le caddie de la fac, nos bonnets de Père Noël & les cours de sociologie, le chapeau chinois, la peluche pikachu. Rendez moi les calins en bas de chez moi, les soirées à quatre, la Teq paf et la jacqueline. L'escargot sur le piano, le chat sous la voiture, rendez moi ma boite de chocolats, rendez moi Camus 2008 & son sourire, s'il vous plait...

# Online seit Freitag, 27. Juni, 2008 um 11:21

Geändert am Mittwoch, 02. Juli, 2008 um 12:11

Titou , Hodge, Calvin, Bob ...

Titou , Hodge, Calvin, Bob ...

En vrac .


Ping-pong , poules d'eau , Saez en boucle Varsovie-Paris-L'Alhambra.
Mc Do, t'es moche dedans mais c'est un compliment hein! Hihihi ca
m'fait trop CHIER ; quiches . J'reveux un mur de son ; on regarde les
campings pour août, allez . 1kg de sel ; deux yaourts , des poissons.
Rattrapages bientôt finis, encore une semaine. Deux jours de répit,
Coulée verte, fête du bac ce soir . N'' <3 Coup d'soley* ; j'aime les
chênes. Fait beau , un an demain. Mes Vodka Soc', vous me manquez
tellement. Vivement le mois d'août . Oh baby baby it's a Wild World.
Maintenant on peut reprendre nos activités Homme. Hihihi tu fais peur.
Et oui, Fac's topains, ya un vide sans vous. Boubou, Aleski, Clément,
Isa, ma ChoO', Justine, Ju', John, Laurent, vous tous là



24 Juin 2008 .
Cette fille sur la photo, ma Femme, avec un grand F; je parle tellement d'elle, je l'écris tellement. Je suis tellement fière. Fière qu'elle ait voulu de moi, fière de l'avoir comme Amie. Avec un grand A oui. Ma Femme, la seule, l'unique. << It's you always you >> Celle que je prends du jambon cru avec elle à n'importe quelle heure, même elle me l'apporte dans le lit en me donnant le bout dur. & le Parc des Coudrays, parce que c'est là où le vent nous mène. & tous ces souvenirs qui n'appartiennent qu'à nous, qui resteront à jamais gravés dans nos coeurs et dans nos têtes; gravés dans l'histoire de Nounette & Zounette. De l'amimour, un point c'est tout, un point c'est toi, un point c'est Nous* .

# Online seit Dienstag, 24. Juni, 2008 um 05:56

Geändert am Mittwoch, 25. Juni, 2008 um 06:16

Je me vautre dans un mutisme écoeurant *

Je me vautre dans un mutisme écoeurant *










A son nom que l'on crie
au fond des verres de vin
A se dire que la vie,
Oui n'était qu'une putain.




Le sourire aux lèvres, masque de sa souffrance. A cette bouteille vide qui traîne sur le buffet, à ces perles qui coulent de ses yeux au milieu de la nuit, à tous ses rêves brisés. Et elle rit, elle danse & elle mêle son malheur à la joie des autres. Elle tourne sans pouvoir s'arrêter, s'abandonne à la nuit. Equilibre sur la corde de la vie, funambule défoncé cherche une miette d'honneur. Cassera, cassera pas? Après tout demain c'est tellement loin. Elle sera de toute façon seule dans ses draps froissés. & cours cours vers ton avenir. Cours après tes espoirs de gamine. Plus dure sera ta chute.

# Online seit Sonntag, 22. Juni, 2008 um 08:35

Geändert am Montag, 23. Juni, 2008 um 04:22

"Elle s'appelait pas Perle mais c'en était une" A.

Elle est partie. Rejoindre les anges. Dites moi maintenant, où est l'espoir?

"Cette vie fait mal, comme elle peut rompre le moral, tirer à la courte-paille
nos destinées, attirés par le rêve et la place qui nous était destinée"
Danakil

Elle nous aura appris ce que c'est de s'attacher à quelqu'un, elle nous aura appris que la vie est courte et que les gens partent en laissant derrière eux une absence qui vrille le coeur. Elle nous aura appris qu'on a jamais assez de temps... Jessie. On t'oubliera pas.
"Elle s'appelait pas Perle mais c'en était une" A.

# Online seit Montag, 09. Juni, 2008 um 15:19

Geändert am Dienstag, 10. Juni, 2008 um 06:49


La peur au creux du ventre



J'avais cru pouvoir m'en sortir. Courir, à bout de souffle, vers cette putain de libération. Le goût du sang dans ma bouche, à genoux dans le caniveau je crache mes sentiments. Et comme j'aimerai te les cracher à la gueule. Toi qui me regarde me débattre dans mes pauvres élans amoureux. Ce sourire sadique qui illumine ton visage d'ange. C'est ta faute. Et tu t'en fous, après tout ce soir tu baisera une autre fille bourrée, tu ne la ramènera pas chez toi, tu la baisera salement, vite fait, derrière une boîte glauque, entre un verre & un rail. Elle titubera, tombera , et ses longs cheveux blonds traîneront dans le caniveau et se mêleront à la pisse de chien & aux débris de bouteilles. Et je serai jalouse d'elle. Je la haïrai, je m'arracherai le coeur et lui planterai dans la poitrine, pour qu'elle comprenne.
Que je la hais parce que je t'aime.




Ton coeur de petite fille est mort *

# Online seit Donnerstag, 05. Juni, 2008 um 08:36

Geändert am Mittwoch, 11. Juni, 2008 um 12:01

Mardi 3 joint 2008.




Un vent de désillusion
souffle sur mes rêves d'enfant.





Quelque chose qui commence, peut être. Etre là sans en avoir l'air, juste tenir une partie infime de sa peine, sans pour autant la soulager. Juste écouter. Etre à côté, un peu en retrait, juste parce que c'est comme ça. Finalement, on y aurait jamais cru. Et pourtant, on est là. Et on se soutient, on se comprend ou du moins on essaie. Un courant qui passe, d'un coeur à l'autre, quelque chose qui nous relie sans qu'on puisse mettre de mots dessus. Et cette relation n'est pas bizarre, juste difficile à comprendre. Peut être qu'on doit le vivre pour le comprendre...








C'est comme ça, et si vous ne comprenez pas, je m'en fous.

# Online seit Dienstag, 03. Juni, 2008 um 06:43

Geändert am Sonntag, 06. Juli, 2008 um 14:32